Le Centre Carter exhorte au Gouvernement du Premier Ministre Sama Lukonde à créer les conditions favorables qui consistent à la transformation locale des minerais. Il a lancé cet appel à l’occasion du troisième anniversaire de la révision du code le 15 mars 2018. L’ONG américaine pense que ces conditions vont influer sur la définition et la mise en pratique énergétique et des mesures industrialisation du pays comme celles définies dans le programme d’actions du gouvernement 2021-2023.
“Si certaines dispositions du code minier révisé sont sur une trajectoire positive de leur mise en œuvre, comme la signature des cahiers de charges de responsabilité sociétale dans certaines provinces, peu d’attention est accordée à la mise en œuvre du processus de transformation locale des minerais, qui constitue pourtant l’un des principaux moyens par lequel l’économie congolaise et la population du pays peuvent tirer un bénéfice substantiel de l’exploitation minière”, a souligné Fabien Mayani, Directeur des programmes gouvernance des industries extractives du Centre Carter dans un communiqué parvenu à Tsieleka.com.
Le code minier révisé à introduit beaucoup d’innovation entre autres l’obligation de traiter les minerais dans le territoire de la RDC. Pour le Centre Carter, “ce troisième anniversaire de la révision du code minier soit une occasion pour le gouvernement congolais d’évaluer les défis et opportunités liés à la mise en œuvre des dispositions relatives à la transformation locale. Mais aussi élaborer un plan d’assortir des étapes et des indicateurs du processus d’industrialisation du pays dans son ensemble”.
Rappelons que le Centre Carter a été créé en 1982 par l’ancien Président américain Jimmy Carter et son épouse Rosalynn en partenariat avec l’Université Emory. Son objectif est de promouvoir la paix et la santé à travers le monde.
Cette organisation non gouvernementale sans but lucratif, aide aussi 80 pays à améliorer les conditions des populations, par la résolution de conflits, la promotion de la démocratie, des droits de l’homme et des opportunités économiques.
Olivier Masini



