À Kinshasa, le Président Félix Tshisekedi a réaffirmé, mercredi, sa vision ambitieuse de transformer la République démocratique du Congo en un pays « pleinement intégré, moderne et compétitif » à l’horizon 2034. C’était lors de l’ouverture de la conférence nationale sur les infrastructures et les travaux publics.Au cœur de son discours : la valorisation stratégique des infrastructures comme levier de développement économique et d’intégration nationale et continentale. Le Chef de l’État a insisté sur la nécessité de connecter efficacement les 26 provinces du pays afin de stimuler les échanges internes, désenclaver les zones isolées et renforcer l’unité économique nationale.
« Notre ambition est de transformer notre position géographique exceptionnelle en avantage stratégique décisif », a déclaré Félix Tshisekedi.
Située au cœur de l’Afrique, la RDC entend devenir un corridor majeur reliant l’océan Atlantique à l’océan Indien, mais aussi l’Afrique du Nord à l’Afrique australe.Pour concrétiser cette vision, le gouvernement mise sur la modernisation des routes nationales, le développement du réseau ferroviaire, la réhabilitation des ports et l’expansion des infrastructures aéroportuaires. L’objectif est clair : faire de la centralité géographique du pays un moteur actif de croissance, de commerce et d’attractivité pour les investisseurs.Ce projet structurant vise également à renforcer l’intégration régionale, en positionnant la RDC comme un carrefour incontournable des échanges africains. À travers ces investissements, Kinshasa espère impulser une dynamique économique durable et inclusive.En misant sur les infrastructures, Félix Tshisekedi trace ainsi la voie d’une RDC connectée, compétitive et résolument tournée vers l’avenir.
Olivier Masini



