Nkamba 2035, le pari de la modernité

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La République démocratique du Congo engage un nouveau chantier stratégique avec le lancement de la phase de structuration du projet Nkamba 2035. Sous l’impulsion du Gouvernement dirigé par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, cette initiative vise à faire de la Ville Sainte de Nkamba un modèle de modernisation urbaine, de développement durable et de croissance économique au Kongo Central.

La signature du protocole d’accord marque le point de départ d’un processus devant aboutir à une convention de collaboration pour la réalisation des infrastructures prévues. Le projet ne se limite pas à l’embellissement de la cité. Il ambitionne de renforcer sa connectivité, d’améliorer les services urbains, de soutenir le tourisme religieux et de créer un corridor économique relié à l’axe stratégique Banana-Kinshasa.Le Directeur de cabinet adjoint de la Première ministre en charge des Infrastructures, Gérard Ntumba, a souligné que cette transformation repose sur « une gouvernance claire, une préparation rigoureuse et un partenariat équilibré ».

Selon lui, cette approche permettra de concrétiser la vision du Président Félix Tshisekedi dans le respect des institutions et de l’intérêt supérieur de la nation.

Représentant la Première Ministre, le ministre de l’Aménagement du territoire, Jean-Lucien Bussa, a rappelé que les engagements doivent désormais se traduire en actions concrètes. Il a assuré que le Gouvernement exercera un suivi rigoureux afin que les retombées du projet soient visibles pour les populations de Nkamba et puissent inspirer d’autres initiatives nationales.

Le Directeur général de l’APCSC, Freddy Yodi Shembo, a précisé que le protocole d’accord permettra aux parties d’évaluer les aspects techniques et financiers avant d’établir un chronogramme des travaux.

Porté avec l’appui de partenaires égyptiens, Nkamba 2035 entend préserver l’identité spirituelle de la Ville Sainte tout en la dotant d’infrastructures modernes capables de soutenir son développement économique, culturel et touristique à l’horizon 2035. Olivier Masini

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